Fatigue : l’impôt physiologique de l’effort

Estimé à partir d’une seule mesure par caméra (PPG) — une estimation informative, pas une mesure médicale. Les libellés d’état (Flow, Concentration, Alarme…) sont des profils approximatifs et expérimentaux, pas une détection des émotions.

Le coût du mouvement

Chez ONDA, la fatigue est plus qu’une envie de dormir. C’est une estimation approximative du « coût biologique » de vos efforts récents. Elle augmente quand vos réserves d’énergie semblent épuisées et que votre stress reste durablement élevé. C’est le signal que votre système est passé d’un fonctionnement efficace à un état d’usure.

Ce que signifient les valeurs

0–20 % · Récupéré

Les réserves d’énergie sont intactes, le stress est bas, la VFC est saine. Votre système fonctionne en abondance — prêt pour de fortes exigences.

20–45 % · Charge accumulée

Usure normale de fin de journée. Gérable avec une récupération classique : sommeil, alimentation, une pause. La performance est légèrement réduite, mais pas encore compromise.

45–70 % · Zone d’épuisement

Le déficit d’énergie est important. La VFC baisse, le pouls de repos grimpe, la récupération après de petits stress est lente. Continuer à forcer ici augmente le taux d’erreurs et le risque d’épuisement professionnel.

70–100 % · Alerte biologique

Le système est en mode usure. Toute tentative de « tenir coûte que coûte » rapporte de moins en moins pour un coût de plus en plus élevé. La seule action productive est un repos structuré — sommeil, immobilité ou récupération parasympathique profonde.

L’anatomie de l’épuisement

Votre corps signale la fatigue par trois marqueurs biométriques distincts :

VFC réduite

Le cœur perd sa capacité d’adaptation et sa fluidité ; il devient « rigide » et monotone.

Pouls de repos élevé

Même assis, votre cœur bat plus vite que d’habitude pour compenser le manque de ressources internes.

Récupération lente

Votre capacité à revenir à la base après le moindre stress (même un simple appel) diminue nettement.

Pourquoi est-ce dans ONDA ?

La fatigue est insidieuse, car on s’y habitue souvent au point de ne plus en sentir le poids. ONDA rend ce fardeau invisible visible. Un indice de fatigue élevé n’est pas un échec, c’est l’ordre de changer de rythme. C’est le moment où toute tentative de « tenir » rapporte de moins en moins et augmente le risque d’épuisement et d’erreurs.

Le principe ONDA

La fatigue est la façon dont votre corps protège son capital. Respectez ce signal. Parfois, la chose la plus productive à faire est une vraie nuit de sommeil ou une heure de silence.

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